La cueillette des champignons sauvages

Le territoire boréal est un véritable garde-manger et nos forêts n’y échappent pas. Les champignons sauvages sont une des denrées qu’il fait plaisir d’apprendre à récolter. En effet, n’est pas mycologue qui le veut bien. Il importe de s’assurer de l’identification adéquate des spécimens récoltés. Pour les débutants, certains sont plus aisés : la morille, la chanterelle commune, la dermatose des russules, la chanterelle en tube, le coperin chevelu ne sont que des exemples. Un guide des champignons comestibles du Lac St-Jean à été produits par Forêt modèle du Lac St-Jean. Avant d’identifier les champignons, encore faut-il les trouver ! On peut les cueillir dans des habitats très variés dépendamment des espèces recherchées.

Une formation très complète est disponible au Cégep de St-Félicien. Pour plus d’informations à ce propos : AEC Cueillette et traitement des champignons forestiers

Après la cueillette, encore faut-il conserver nos spécimens. Encore une fois, les méthodes varient dépendamment des espèces. D’ordinaire, le séchage s’avère une technique qui a fait ses preuves. Pour ma part, je dispose en une couche les champignons sur une lèchefrite que je dispose dans un endroit sombre comme un garde-robe avec un ventilateur.  On prolonge ainsi le plaisir de déguster ces délices sauvages.

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